Sports

Bernard Dufour: coureur extrême et solidaire

29 novembre 2019 à 09h25 Par Grégory Robin
Crédit photo : Bernard Dufour

La 2e tentative aura été la bonne. L’ultra-trailer Bernard Dufour a remporté la Trans 333, la semaine dernière, en Mauritanie. Cette course non-stop de 333 km, en auto-suffisance dans le désert mauritanien, le breton de Silfiac y avait déjà participé l’an dernier, mais avait dû abandonner suite à une blessure. 2019 aura donc été une édition victorieuse pour notre morbihannais, qui l'emporte après 97h30 d'effort intense.

Bernard Dufour nous livre le récit de son séjour mauritanien, quelques jours après son exploit.

 

Une course éprouvante

 

Courir non-stop dans le désert, durant 4 jours, avec très peu de sommeil, dans des conditions extrêmes, le corps de Bernard Dufour a été mis à rude épreuve tout au long de la course.

 

Préparation mentale déterminante

 

Ce qu’il avait minimisé lors de l’édition 2018, il l’a corrigé cette année, et cela a été essentiel dans la réussite de Bernard Dufour. Un travail sur le mental a été effectué avec un sophrologue avant la course, ce qui a été bénéfique pour le coureur de l’extrême, notamment dans les moments de doute.

 

Un GPS qui se détraque

Lors du 2e jour de course, Bernard Dufour a eu quelques problèmes de navigation. En effet, son GPS a été détraqué à cause du magnétisme puissant dans le désert. Une « galère » qui aura fait perdre du temps et de l’énergie au coureur de Silfiac.

L’autre défi

 

Derrière le côté sportif de ce séjour mauritanien, il y a une action solidaire. L’année dernière, Bernard Dufour a fait la rencontre de plusieurs enfants dans un village, et de cette rencontre émouvante est née l’envie de revenir avec un nouveau défi.

 

Action désert solidaire

 

Cette année, Bernard Dufour est donc revenu en Mauritanie, a remporté la Trans 333, mais à ses yeux, sa plus belle victoire, c’est l’action qu’il a pu mener au sein d’un village, il nous raconte.

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